jeudi 12 juillet 2012

Prête pour un nouveau service... enfin, presque !

Bien le bonjour, mes amis.
Depuis que j'ai lancé, fièrement, dans mon article du mois de mars : "Je suis prête pour un nouveau service", la fréquentation de mon cabinet a diminué, jusqu'à devenir quasi inexistante. Je ne peux pas nier que l'univers a répondu très rapidement à ma demande d'évolution (YESS), en revanche, j'ai un peu de mal à laisser venir la prochaine étape avec détachement et confiance. Si je peux me permettre, j'aurai largement préféré entrevoir le nez de mon nouveau job avant de fermer cette porte-là. J'en suis bonne pour travailler sur l'amour de moi en toutes circonstances, avec ou sans activité lucrative.
C'est une vraie belle expérience de lâcher prise, ou comme dirait Christophe Allainde laisser de la place pour Rien, pour l'inattendu. 
Je sais aujourd'hui que je suis dans une période où les énergies sont en pleine mutation et je dis oui à mon propre processus de transformation, telle la chenille qui s'abandonne à sa mutation car elle sait qu'elle est en parfaite sécurité, malgré sa mort apparente. Quoiqu'il arrive le processus de la vie est toujours un cadeau. Je me laisse porter par le mouvement de la vie en toute confiance, et bientôt, je sortirai de ma chrysalide avec des bien jolies ailes de papillon. 
Le processus de la vie est toujours un cadeau.
C'est à ce moment-là que je découvre la vidéo de Lilou Macé, intitulée : "L'univers est mon boss ... et il embauche" que je vous invite à visionner. C'est une vidéo pleine d'humour et cette fille est vraiment formidable.


Alors voilà ce que j'aime, Boss, ce qui m'ouvre le coeur et m'apporte de la joie : 
  • Aller à la rencontre des gens, ici ou ailleurs, échanger, rire,
  • Recevoir l'enseignement idéal pour mon évolution,
  • Enseigner la méditation, le retour à la santé ou tout autre chose allant dans le sens de l'ouverture des consciences alliant responsabilité, fraternité, sérénité et joie de vivre = Participer à l'émergence de la médecine de demain, préventive et individuelle,
  • Programmer ma journée avec une heure de sport matinale dans la nature,
  • Avoir une rentrée d'argent régulière pour pouvoir faire ce que je veux quand je veux !
Le nouveau service pour lequel l'univers m'embauche est donc un mélange de tout ces ingrédients et je lui laisse l'honneur de me faire la surprise du plat final. Je serai prête, avec mes nouvelles ailes.
En attendant, je pars en vacances dans quelques jours, je laisse enfin de la place pour rien, et je vous souhaite à tous, un merveilleux été.

Des bisous

Vérobiz
Soyez le changement !

mardi 19 juin 2012

Je veux rentrer à la maison !

ET téléphone maison
Moi aussi, je veux rentrer à la maison…
Pas vous, mes amis créateurs ?
C'est un peu ce que j'ai appris cette fin de semaine lors d'un atelier intitulé "La Présence Sacrée" animée par Anne Galipeau du Québec. J'ai expérimenté la sensation de rentrer à l'intérieur de moi, dans un espace infini,  physiquement défini par mon coeur et incroyablement sécuritaire.
On dit "se centrer", "être en soi", intégrer chaque part de soi à l'intérieur de son corps physique, en un point central.
C'est tout simplement jouissif et à la fois paisible. C'est comme si le courant d'énergie se calmait pour laisser place à un battement de coeur symbolisant la Vie qui circule en moi. Là, dans cet espace, le mental et l'égo cèdent la place à l'instant présent.
Quand je réfléchis à comment je pourrais expliciter la sensation, je vois une anémone de mer avec toutes ses tentacules déployées et puis sous l'influence d'un courant, elle réintègre à l'intérieur d'elle toutes ses parties. 
En réintégrant chacune de mes personnalités, je me sens unifiée, entière et loin des jeux de miroirs que nous nous offrons les uns les autres. C'est un peu comme si je me connectais directement au coeur de la source, même si je ne sais pas ce que cela veut dire. Je suis le Tout, je suis le Rien, je suis à la maison et je m'aime.
Je fais l'expérience d'une chose incroyable et je ne comprends rien de ce qui m'arrive. Pour l'intellectuelle que je suis, c'est l'apprentissage d'un sacré lâcher prise. Je me suis  longtemps identifiée aux connaissances que j'avais acquises (si si, c'est vrai) et j'expérimente aujourd'hui la connexion à une puissance indescriptible qui se vit sans compréhension du phénomène. WAHOOU. J'en perds mon latin !
Mon truc à moi pour rentrer à la maison est la respiration. J'utilise la respiration pour  me mettre en  méditation et c'est comme si je prenais ce chemin pour entrer à l'intérieur de moi. Une grande inspiration abdominale, en conscience, calme le mental et, je porte toute mon attention au niveau de mon coeur que je sens battre à un moment. Là, je suis centrée. Je peux ajouter la visualisation d'une sphère autour de moi et je veille à ce qu'elle soit équilibrée : devant/derrière, en haut/en bas, à gauche/à droite. Je me relie au centre de la terre et au centre de l'univers et je suis toujours dans mon coeur qui contient tout cela en son sein. C'est merveilleux.
L'embêtant, c'est que "ça s'en va et ça revient" comme dit la chanson et qu'il faut penser régulièrement à se recentrer. C'est comme tout, avec de l'entraînement, je suis sûre que cela se fera de plus en plus vite et pour de plus en plus longtemps. Je nous invite à prendre 20 min au réveil, afin de bien commencer notre journée, et de poster des notes partout pour nous recentrer régulièrement...

A vous mes amis, avec tous me encouragements. C'est trop bon !

Vérobiz

lundi 14 mai 2012

Logique de peur ou logique d'amour ?

Chers vous,
Retour de stage de Christophe et Carine Allain.
Magnifique apprentissage de la jouissance de la vie dans sa simplicité. Des jeux, du temps, de la place pour le lieu, le rien et c'est TOUT. 
Reconnaissance de l'énergie du végétal, du minéral, de l'animal (nous, en l'occurrence)
Intégration de la notion de "tous responsables" tant au niveau du collectif que de l'individu entraînant aussi la responsabilité du changement que je veux voir dans le monde. 


"Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde"

Quel bonheur la co-évolution ! Tu travailles sur toi et cela se transmet aux autres, ils travaillent et tu récoltes les fruits. C'est génial.

Pour info, je suis en ce moment dans l'accueil de mon masculin "en colère". C'est comme si j'avais un gentil petit homme intérieur qui, pour une raison ou pour une autre, se met dans une colère monstrueuse à l'image de HULK. Vous vous souvenez de Hulk ?


Il me foutait une trouille incroyable Mon Hulk et j'ai longtemps évité de le regarder (Moi en colère, non mais dis donc) ce qui amplifiait la frustration de cette part de moi non reconnue. 
Il se trouve que j'ai 3 garçons adolescents qui changent de voix, me dépassent en taille et expriment leur part masculine. C'est bizarre, le hasard ! Et chaque fois qu'ils me tiennent tête, j'ai UNE Colère qui gronde en moi, une colère dont l'amplitude n'a rien à voir avec le contexte actuel. Que mes enfants soient en opposition avec moi est un comportement de leur âge, que j'ai envie de les éclater contre le mur n'en est pas un. 
Alors, je me suis enfin autorisée à régler mes comptes avec les abus et violence reçus par l'homme, tout en en prenant la responsabilité (c'est l'effet miroir, ou impuls si on en croit la pub) : en rêve éveillé, j'ai permis à mon Hulk de distribuer des baffes à quelques hommes de mon passé, puis je l'ai remercié. Je lui ai donné la permission de grandir encore, d'hurler jusqu'au moment du calme retrouvé. Je me suis sentie réconciliée avec cette part de moi. J'ai compris que j'étais responsable à 100% de ce qui m'était arrivée autrefois, et encore, il n'y a pas si longtemps. Tous les jours, je l'ai invité à se présenter lors de ma pause silencieuse et je l'ai aimé. Je n'ai plus peur de lui, plus peur des hommes. Ce qui est fou, c'est que le résultat n'a pas tardé à se présenter : J'ai passé des moments délicieux avec mes fils, comme il y avait longtemps. Je me suis sentie entendue, respectée, aimée...
On a toujours le choix entre la logique de peur et la logique d'amour ! dixit Christophe Allain. Je choisis la logique d'amour et quand je vois la peur se présenter, je l'accueille et lui permet d'exister même si c'est inconfortable.
Pour l'anecdote, 2 amies très proches dans cette démarche d'évolution sont également dans ce processus d'accueil du masculin en elles, nié jusqu'alors.

Alors si cela vous parle un tant soit peu, je vous invite à fermer les yeux et accueillir. Si quelque chose vous dérange chez l'homme, regarder ce quelque chose d'abord chez vous et vous gagnerez du temps, c'est sûr ! Idem pour les hommes. 
Nous entrons dans l'ère de la femme, alors, préparons à notre part féminine une belle place, en équilibre avec notre part masculine.


A bientôt mes amis.

Vérobiz






lundi 5 mars 2012

Elever ses vibrations.

Dans mon article intitulé le point zéro, j'avais présenté le fait de "se mettre avec" ses peurs et de programmer en équilibre le nouveau choix pour notre vie. 
Aujourd'hui, je voudrais appuyer sur les bienfaits d'accueillir ses peurs, leur souhaiter la bienvenue dans notre champ de conscience, les autoriser à s'exprimer, les laisser grandir le plus possible comme un ballon de baudruche gigantesque, les étreindre et leur envoyer tout l'amour possible. Elles ont eu leur raison d'être à une période donnée et nous pouvons les remercier pour cela.
Le plus souvent les peurs s'expriment au travers une douleur au sein de notre corps physique, ou bien par l'intermédiaire d'une pensée. Une fois que la peur, sous ses différentes formes, reçoit l'amour, elle disparait. C'est à ce moment que nous visualisons l'amour remplir l'espace laissé libre au sein de notre corps. Je fais souvent cette méditation de la bouteille dorée de Cachrachel et je m'imagine être cette bouteille qui se remplit d'amour pur comme une bouteille qu'on remplirait d'eau, jusqu'au débordement… C'est très agréable !
Ce travail magnifique d'accueil de nos peurs nous libère petit à petit et nous élevons nos vibrations un peu plus chaque jour.

En quoi est-ce important d'élever nos vibrations ?
Je crois que nous avons chacun des réponses différentes à cette question. Pour moi, élever mes vibrations me permet d'être davantage en contact avec mon soi supérieur. C'est un peu comme si j'invitais mon soi supérieur, l'être le plus élevé de moi-même, à s'incarner dans mon corps physique. Je me sens plus intuitive, plus puissante dans mes créations, plus active aussi. C'est comme si je devais davantage m'écouter. Quand je suis à mon écoute, j'entends que je dois désintoxiquer mon organisme. Nous respirons un air pollué, nous ingérons des aliments, de l'eau pollués et notre corps s'encrasse petit à petit et s'alourdit. Je prends donc des ampoules bio dépuratives pour stimuler mes organes d'élimination, je préfère les aliments bio, et, je fais plus de méditations pour  nettoyer mon organe pensée.  Ah oui, j'ai oublié de vous dire que je sélectionne aussi les émissions télé : j'ai éliminé les informations qui nous maintiennent dans la peur et je privilégie les films sympathiques et les documentaires. Et aussi, je fais de longues promenades, en conscience, dans la nature.


Habitation Céron, Martinique.

J'ai beaucoup plus de vitalité ces derniers temps et puis surtout, j'ai des envies de changement. J'ai besoin d'être plus efficace dans la transmission de ce que j'ai appris et je suis prête pour la mise en place d'un nouveau service.

Je vous souhaite une bonne élévation de vos vibrations !

mercredi 22 février 2012

La fin de l'histoire, on ne la connait pas...

 Chers Vous, 

Connaissez-vous cette histoire, chère à mon coeur, du paysan chinois et de son magnifique cheval ? Je vais vous la conter :

Un pauvre chinois suscitait la jalousie des plus riches du pays parce qu’il possédait un cheval blanc extraordinaire. Chaque fois qu’on lui proposait une fortune pour l’animal, le vieillard répondait :
- "Ce cheval est beaucoup plus qu’un animal pour moi, c’est un ami, je ne peux pas le vendre"
Un jour, le cheval disparut. Les voisins rassemblés devant l’étable vide donnèrent leur opinion :
- « Pauvre idiot, il était prévisible qu’on te volerait cette bête. Pourquoi ne l’as-tu pas vendue ? Quel Malheur ! »
Le paysan se montra plus circonspect :
- « N’exagérons rien dit-il. Disons que le cheval ne se trouve plus dans l’étable. C’est un fait. Tout le reste n’est qu’une appréciation de votre part. Comment savoir si c’est un bonheur ou un malheur ? Nous ne connaissons qu’un fragment de l’histoire. Qui sait ce qu’il adviendra ? »
Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple d’esprit. Quinze jours plus tard, le cheval blanc revint. Il n’avait pas été volé, il s’était tout simplement mis au vert et ramenait une douzaine de chevaux sauvages de son escapade. Les villageois s’attroupèrent de nouveau :
- « Tu avais raison, ce n’était pas un malheur mais une bénédiction. »
- « Je n’irais pas jusque là, fit le paysan. Contentons-nous de dire que le cheval blanc est revenu. Comment savoir si c’est une chance ou une malchance ? Ce n’est qu’un épisode. Peut-on connaître le contenu d’un livre en ne lisant qu’une phrase ? »
Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait. Recevoir douze beaux chevaux était indubitablement un cadeau du ciel, qui pouvait le nier ?
Le fils du paysan entreprit le dressage des chevaux sauvages. L’un d’eux le jeta à terre et le piétina. Les villageois vinrent une fois de plus donner leur avis :
- »Pauvre ami ! Tu avais raison, ces chevaux sauvages ne t’ont pas porté chance. Voici que ton fils unique est estropié. Qui donc t’aidera dans tes vieux jours ? Tu es vraiment à plaindre."
- « Voyons, rétorqua le paysan, n’allez pas si vite. Mon fils a perdu l’usage de ses jambes, c’est tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté ? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l’avenir. »
Quelque temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens du village furent enrôlés dans l’armée, sauf l’invalide.
- « Vieil homme, se lamentèrent les villageois, tu avais raison, ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi tandis que nos fils vont se faire tuer.  »
-« Je vous en prie, » répondit le paysan, « ne jugez pas hâtivement. Vos jeunes sont enrôlés dans l’armée, le mien reste à la maison, c’est tout ce que nous puissions dire. Dieu seul sait si c’est un bien ou un mal. »

ETC… La fin de l'histoire, on ne la connait pas. Ce qui nous arrive n'est ni bien, ni mal, il s'agit juste d'un épisode de vie.
Avoir cela en tête permet de relativiser chaque événement de notre histoire personnelle, de s'en tenir aux faits sans interprétation intempestive, sans conclusion hâtive, car après tout, la fin de l'histoire, on ne la connait pas …
Sympathique état d'esprit, n'est ce pas ?


A très bientôt.
Vérobiz
Soyez le changement !

lundi 6 février 2012

En 2012 : Stop aux critiques !

Chers nous, 
N'avez-vous jamais remarqué combien il est facile de critiquer, condamner, se plaindre ! C'est incroyable ! A croire qu'il faille une sacrée dose de Maîtrise de Soi pour comprendre et pardonner spontanément !
Je me rends compte de cela à la maison avec mes grands enfants à qui je demande de se comporter comme des adultes aguerris. J'oublie complètement qu'ils sont en cours d'apprentissage et que ce sont des "Adultes-naissants". 
Je demandais par exemple à mon fils aîné de 18 ans, de passer à l'action, de gérer ses papiers, son compte bancaire, de passer son permis, de se projeter dans l'avenir, de faire ses choix de vie… et puis, je me suis mis à sa place. Il vient d'arrêter la fac de sciences au bout de 4 mois et j'ai ressenti tout son stress… La peur de nous déplaire, nous, ses parents, la peur de l'avenir car sa nouvelle orientation est plutôt artistique, la peur de quitter son île, la Martinique, la peur de se tromper, et là, j'ai compris que pour son cerveau et dans un contexte de survie, il vaut mieux ne plus bouger, attendre que le calme s'installe, que la confiance revienne. 
Je me suis souvenue de ma propre période post-bac, et j'ai re-contacté ma peur de l'inconnu. Impossible de savoir ce que je voulais faire de ma vie, j'étais juste morte de trouille. C'est mon père qui avait alors choisi mon métier et je partais à seulement 130 km de la maison rejoindre mon petit ami déjà sur place, celui qui fut par la suite mon mari et qui est le père de mes enfants. J'avais réduit au maximum le stress d'un choix personnel et d'une émancipation en n'en rien faisant.
Alors je dis Bravo au courage de mon fils et je suis là pour le soutenir dans ses démarches et je suis fière de Qui il est. Peu importe le rythme qu'il prend, c'est son rythme, peu importe le choix ou le non choix, je lui donne toute ma confiance. Je suis même admirative car il sait prendre des décisions audacieuses ...
Nos relations avec les autres sont déterminantes pour notre qualité de vie. C'est pourquoi je m'engage à ne pas critiquer, à ne pas condamner, à ne pas me plaindre ! 
Je décide de prendre rendez-vous avec moi-même chaque semaine pour faire le bilan de mes pensées, de mes entretiens, de mes conversations pour ainsi m'améliorer chaque jour un peu plus.
Je sais que la critique est dangereuse parce qu'elle blesse l'autre dans son amour propre et entraîne rancune et amertume, ainsi que perte de confiance en soi.

C'est décidé, je mets encore un peu plus de compréhension dans mes relations et je sais que, si je suis à la place de l'autre (dans ses baskets et avec son histoire), je ferais exactement la même chose.

Ne juge pas si tu ne veux pas être jugé. 
Ok !


Je vous embrasse affectueusement.
Vérobiz
Soyez le changement ! 



jeudi 5 janvier 2012

La maladie, un cadeau ?

Chers nous,
Il est grand temps de changer notre façon de penser :

Le physique, l'émotionnel et le mental sont bel et bien liés !
La maladie est un  outil d'évolution de l'être humain et en ce sens, elle est un cadeau que nous nous faisons pour retrouver le chemin de l'harmonie, du bonheur. Plus le message est fort (plus la maladie est importante) et plus on a passé de temps à faire l'autruche. On a le droit d'ignorer le message, comme on a le droit aussi d'en tenir compte et de porter un nouveau regard sur ce qui se vit à l'intérieur de nous.
C'est l'égo qui nous joue des tours et nous éloigne de notre vrai bonheur. C'est lui qui juge de ce qui est bien ou mal. Il est une pure création du mental, en lien avec notre passé et à l'origine de nos croyances. Il interprète la réalité et catalogue les évènements en positif ou négatif. 
La guérison passe par la prise de conscience de notre responsabilité dans l'avènement de la maladie en nous, ainsi que dans notre guérison :

La maladie m'empêche de faire quoi ? 
De quoi ai-je peur ? 
De quoi me parle ce symptôme ?
Quelle est ma croyance limitante ?

Et là, j'accepte la part de moi qui a peur, qui a des limites … je l'accueille. Je prends mes responsabilités, et je me réconcilie avec moi-même
Je ne dis pas que c'est facile, je dis juste que c'est possible ! C'est la démarche que je m'engage à faire envers moi-même, seule ou accompagnée. C'est aussi comme cela que je travaille en consultation privée, avec les personnes qui ressentent un malaise physique.
Souvent, quand on parle de sa maladie, on parle de Soi (article "relation entre émotion et maladie")
Par exemple : "Quand j'ai mal au dos, je suis bloquée là, je ne peux plus bouger, je dois vite rentrer chez moi"… physiquement et aussi dans la sensation. "Je sens que je ne peux pas avancer dans telle situation, c'est comme si j'étais bloquée et ça m'énerve."
La solution, accepter ses limites, accepter ce qui est : Ok, je ne peux pas avancer aujourd'hui comme j'en ai envie… alors, on verra plus tard.

En définitive, on devrait tous devenir notre propre meilleur ami rempli d'indulgence envers nous-même.

Cela me fait penser au message à répéter dans" Emotional Freedom Technique" EFT, qui dit : 
Même si je me sens ………………………………….., je m'aime et je m'accepte infiniment !

Encore une bien belle façon de s'aimer un peu plus chaque jour.

Je nous aime
Vérobiz

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